1. Température : notion et échelles de mesure

La température est une grandeur physique qui traduit l'état thermique d'un corps (agitation microscopique de ses particules). Elle se mesure à l'aide d'un thermomètre, qui exploite une propriété physique variant de façon régulière avec la température (dilatation d'un liquide, résistance électrique d'un capteur, etc.).

DÉFINITION

Deux échelles de température sont utilisées couramment :

  • L'échelle Celsius, de symbole θ, exprimée en degré Celsius (°C), construite à partir des points de fusion (0°C) et d'ébullition (100°C) de l'eau sous pression atmosphérique normale.
  • L'échelle Kelvin (échelle absolue, légale en physique), de symbole T, exprimée en kelvin (K), dont le zéro (0 K, appelé zéro absolu) correspond à l'arrêt total de l'agitation thermique des particules.
PROPRIÉTÉ — Conversion Celsius ↔ Kelvin

T(K) = θ(°C) + 273

Un écart de température a la même valeur numérique dans les deux échelles : ΔT(K) = Δθ(°C). Seuls les zéros des deux échelles diffèrent, pas la taille du degré.

EXEMPLE

θ = 20°C correspond à T = 20 + 273 = 293 K. θ = −10°C correspond à T = −10 + 273 = 263 K. À l'inverse, T = 373 K correspond à θ = 373 − 273 = 100°C (température d'ébullition de l'eau).

1.1 Le thermomètre à mercure et les autres thermomètres

Le thermomètre à mercure est un thermomètre à liquide : le mercure, enfermé dans un réservoir prolongé par un tube capillaire fin, se dilate lorsque la température augmente ; comme sa dilatation est bien plus importante que celle de l'enveloppe de verre, le niveau du liquide monte dans le tube gradué, ce qui permet de lire la température.

Type de thermomètrePrincipe physique exploité
Thermomètre à liquide (mercure, alcool coloré)Dilatation volumique d'un liquide dans un tube capillaire
Thermomètre à résistance (sonde à platine, thermistance)Variation de la résistance électrique d'un conducteur ou d'un semi-conducteur avec la température
Thermomètre à gazVariation de la pression (ou du volume) d'un gaz avec la température
ThermocoupleTension électrique générée à la jonction de deux métaux différents (effet thermoélectrique)

2. La chaleur : notion, unités et mesure des quantités de chaleur

DÉFINITION

La chaleur (ou quantité de chaleur), notée Q, est un mode de transfert d'énergie entre deux corps (ou deux parties d'un système) qui sont à des températures différentes, sans déplacement macroscopique de matière. Comme le travail W, la chaleur est une forme d'énergie transférée ; son unité S.I. est le joule (J). On utilise aussi la calorie (cal) : 1 cal = 4,185 J.

Un corps qui reçoit de la chaleur voit généralement sa température augmenter (chaleur dite sensible) ; un corps qui en cède voit sa température diminuer, tant qu'il ne change pas d'état physique.

PROPRIÉTÉ — Quantité de chaleur sensible

La quantité de chaleur Q échangée par un corps de masse m, de chaleur massique c (en J·kg⁻¹·°C⁻¹), dont la température passe de θ1 à θ2, vaut :

Q = m·c·(θ2 − θ1)

Si θ2 > θ1, alors Q > 0 : le corps reçoit de la chaleur. Si θ2 < θ1, alors Q < 0 : le corps cède de la chaleur. Pour l'eau liquide, c_eau ≈ 4185 J·kg⁻¹·°C⁻¹.

2.1 Principe des échanges de chaleur et calorimétrie

PROPRIÉTÉ — Principe des échanges de chaleur

Dans un système thermiquement isolé (calorimètre idéal, sans perte vers l'extérieur), la somme algébrique des quantités de chaleur échangées entre les corps en présence est nulle : ΣQi = 0. Autrement dit, la chaleur cédée par le(s) corps chaud(s) est intégralement reçue par le(s) corps froid(s).

La calorimétrie est l'ensemble des techniques expérimentales (calorimètre) permettant de mesurer des quantités de chaleur, en particulier des chaleurs massiques ou des chaleurs latentes, à partir de la mesure d'une température finale d'équilibre.

EXEMPLE — Calorimétrie : mélange de deux masses d'eau

On mélange, dans un calorimètre supposé parfaitement isolé, une masse m1 = 200 g d'eau à θ1 = 80°C avec une masse m2 = 300 g d'eau à θ2 = 20°C (c = 4185 J·kg⁻¹·°C⁻¹). Cherchons la température finale d'équilibre θf.

D'après le principe des échanges de chaleur : chaleur cédée par l'eau chaude = chaleur reçue par l'eau froide, soit m1·c·(θ1 − θf) = m2·c·(θf − θ2).

200(80 − θf) = 300(θf − 20)16000 − 200θf = 300θf − 600022000 = 500θfθf = 44°C.

Vérification : chaleur cédée = 0,200×4185×(80−44) = 30 132 J ; chaleur reçue = 0,300×4185×(44−20) = 30 132 J. Les deux valeurs sont bien égales (30,13 kJ échangés). ✓

3. Les chaleurs latentes

Lorsqu'un corps pur change d'état physique (fusion, vaporisation, etc.) sous pression constante, sa température reste constante pendant toute la durée du changement d'état, bien qu'il continue à recevoir (ou céder) de la chaleur : cette chaleur, dite latente, sert uniquement à modifier l'organisation microscopique de la matière, pas à élever sa température.

DÉFINITION

La chaleur massique latente de changement d'état, notée L (en J·kg⁻¹), est la quantité de chaleur nécessaire pour faire changer d'état, à température et pression constantes, l'unité de masse (1 kg) d'un corps pur. Pour une masse m : Q = m·L.

La chaleur molaire latente, notée Lm (en J·mol⁻¹), est la quantité de chaleur nécessaire pour faire changer d'état une mole (1 mol) du corps pur : Q = n·Lm, avec Lm = M·L (M : masse molaire).

EXEMPLE

La chaleur latente massique de fusion de la glace vaut L_fusion ≈ 3,34×10⁵ J·kg⁻¹. Faire fondre m = 100 g de glace à 0°C nécessite Q = m·L = 0,100×3,34×10⁵ = 33 400 J, sans que la température ne change tant que toute la glace n'a pas fondu.

4. La dilatation des solides

La dilatation est l'augmentation des dimensions d'un corps (longueur, surface, volume) lorsque sa température augmente, du fait de l'agitation thermique croissante de ses particules. La contraction est le phénomène inverse lors d'un refroidissement.

PROPRIÉTÉ — Dilatation linéaire

Pour une tige ou un fil de longueur initiale L0 à la température θ0, soumis à une variation de température Δθ = θ − θ0, la nouvelle longueur L vaut :

L = L0(1 + αΔθ)

α est le coefficient de dilatation linéique du matériau (en °C⁻¹ ou K⁻¹), caractéristique de chaque solide (exemples : acier α ≈ 12×10⁻⁶ °C⁻¹ ; cuivre α ≈ 17×10⁻⁶ °C⁻¹ ; aluminium α ≈ 23×10⁻⁶ °C⁻¹).

PROPRIÉTÉ — Dilatation volumique

Pour un solide de volume initial V0, le nouveau volume V après une variation de température Δθ vaut : V = V0(1 + βΔθ), où β est le coefficient de dilatation volumique. Pour un solide isotrope, β ≈ 3α.

EXEMPLE

Un rail de chemin de fer en acier a une longueur L0 = 15 m à 0°C (α = 12×10⁻⁶ °C⁻¹). En été, sa température atteint 40°C (Δθ = 40°C). Son allongement vaut : ΔL = L0·α·Δθ = 15×12×10⁻⁶×40 = 7,2×10⁻³ m = 7,2 mm.

APPLICATIONS DE LA DILATATION DES SOLIDES
  • Joints de dilatation : espaces laissés entre les rails de chemin de fer, entre les travées d'un pont ou dans les dallages, pour absorber les variations de longueur dues aux écarts de température sans provoquer de déformation ou de rupture.
  • Lame bilamétallique (bilame) : association de deux métaux de coefficients de dilatation différents, soudés l'un sur l'autre ; elle se courbe lorsque la température varie, ce qui est exploité dans les thermostats, les fers à repasser et certains disjoncteurs thermiques.
  • Frettage à chaud : pour assembler solidement deux pièces métalliques (roue et essieu par exemple), on dilate la pièce extérieure par chauffage avant de l'emboîter ; en refroidissant, elle se contracte et serre fortement la pièce intérieure.

5. La dilatation des liquides et le thermomètre

Les liquides se dilatent en général bien plus que les solides pour une même élévation de température (coefficient de dilatation volumique du mercure : ≈ 1,82×10⁻⁴ °C⁻¹, très supérieur à celui du verre). Cette propriété est directement exploitée pour mesurer la température.

APPLICATION — Fonctionnement du thermomètre à liquide

Un réservoir rempli de liquide (mercure ou alcool coloré) est prolongé par un tube capillaire très fin, gradué. Lorsque la température augmente, le liquide se dilate beaucoup plus que l'enveloppe de verre qui le contient ; comme le volume disponible dans le réservoir est quasi constant, l'excédent de liquide est repoussé dans le tube capillaire, dont le faible diamètre amplifie la montée du niveau, rendant la lecture précise possible.

6. L'équation caractéristique des gaz parfaits

DÉFINITION

Un gaz parfait est un modèle théorique de gaz dans lequel les molécules sont assimilées à des points matériels sans interaction entre elles (hormis des chocs parfaitement élastiques), et dont le volume propre est négligeable devant le volume total occupé. De nombreux gaz réels (air, dioxygène, diazote...) se comportent comme des gaz parfaits dans les conditions usuelles de température et de pression.

Trois lois expérimentales, établies pour une quantité de matière n fixée de gaz parfait, relient pression P, volume V et température absolue T :

LoiGrandeur maintenue constanteRelation
Boyle-MariotteTempérature TP1V1 = P2V2
Gay-LussacVolume VP1/T1 = P2/T2
CharlesPression PV1/T1 = V2/T2
PROPRIÉTÉ — Loi de Boyle-Mariotte

À température constante, le produit PV d'une quantité donnée de gaz parfait reste constant : P1V1 = P2V2. Si le volume diminue, la pression augmente dans les mêmes proportions (et inversement).

EXEMPLE — Loi de Boyle-Mariotte

Un gaz enfermé dans une seringue occupe un volume V1 = 60 mL sous une pression P1 = 1,0 bar. On pousse le piston, à température constante, jusqu'à un volume V2 = 20 mL. La nouvelle pression vaut : P2 = P1V1/V2 = 1,0×60/20 = 3,0 bar.

PROPRIÉTÉ — Équation d'état des gaz parfaits

Les trois lois précédentes se résument en une seule équation caractéristique, valable pour tout état d'équilibre d'un gaz parfait :

PV = nRT

avec P en pascal (Pa), V en m³, n la quantité de matière en mol, T la température absolue en kelvin (K), et R = 8,314 J·mol⁻¹·K⁻¹ la constante universelle des gaz parfaits.

EXEMPLE — Équation PV = nRT

Quel volume occupe n = 1,0 mol de gaz parfait sous P = 1,0×10⁵ Pa à T = 300 K ?

V = nRT/P = (1,0×8,314×300)/1,0×10⁵ = 2494,2/100000 ≈ 0,0249 m³ = 24,9 L.

🧠 À retenir

  • Conversion : T(K) = θ(°C) + 273 ; un écart de température a la même valeur en K et en °C.
  • Chaleur sensible : Q = m·c·(θ2−θ1) ; principe des échanges de chaleur : ΣQi = 0 dans un système isolé (chaleur cédée = chaleur reçue).
  • Chaleur latente de changement d'état (température constante) : Q = m·L (massique) ou Q = n·Lm (molaire).
  • Dilatation linéaire : L = L0(1+αΔθ) ; dilatation volumique : V = V0(1+βΔθ), avec β ≈ 3α. Applications : joints de dilatation, bilames.
  • Thermomètre à liquide : exploite la forte dilatation du liquide par rapport à l'enveloppe de verre (montée dans le tube capillaire).
  • Lois des gaz parfaits : Boyle-Mariotte (PV=cste, T fixe) ; Gay-Lussac (P/T=cste, V fixe) ; Charles (V/T=cste, P fixe).
  • Équation d'état des gaz parfaits : PV = nRT, avec R = 8,314 J·mol⁻¹·K⁻¹.
1

Conversion de température et calorimétrie

● Facile

Une masse m = 250 g d'eau (c = 4185 J·kg⁻¹·°C⁻¹) est chauffée d'une température initiale θ1 = 18°C jusqu'à θ2 = 95°C.

1) Convertir θ1 et θ2 en kelvin.
2) Calculer la quantité de chaleur Q reçue par l'eau.

Correction

1) T1 = θ1+273 = 18+273 = 291 K. T2 = θ2+273 = 95+273 = 368 K.

2) Q = m·c·(θ2−θ1) = 0,250×4185×(95−18) = 0,250×4185×77.
Q = 1046,25×77 = 80 561,25 J ≈ 80,56 kJ. L'eau reçoit environ 80,6 kJ (Q > 0 car θ2 > θ1).

2

Dilatation linéaire d'un fil de cuivre

● Moyen

Un câble électrique en cuivre (α = 17×10⁻⁶ °C⁻¹) mesure L0 = 100 m à θ0 = 10°C. En période chaude, sa température atteint θ = 45°C.

1) Calculer la variation de température Δθ.
2) Calculer l'allongement ΔL du câble.
3) En déduire sa nouvelle longueur L.

Correction

1) Δθ = θ−θ0 = 45−10 = 35°C.

2) ΔL = L0·α·Δθ = 100×17×10⁻⁶×35 = 100×595×10⁻⁶ = 0,0595 m = 5,95 cm.

3) L = L0+ΔL = 100+0,0595 = 100,0595 m ≈ 100,06 m (soit L = L0(1+αΔθ) également).

3

Loi de Boyle-Mariotte : bulle de gaz

● Difficile

Une bulle de gaz de volume V1 = 15 cm³ se forme au fond d'un lac, à un endroit où la pression vaut P1 = 3,0×10⁵ Pa. Elle remonte ensuite jusqu'à la surface, où la pression est P2 = 1,0×10⁵ Pa (pression atmosphérique). On suppose la température constante durant la remontée et le gaz parfait.

1) Nommer et énoncer la loi physique applicable ici.
2) Calculer le volume V2 de la bulle en surface.
3) Commenter le résultat obtenu.

Correction

1) La température étant constante, on applique la loi de Boyle-Mariotte : P1V1 = P2V2.

2) V2 = P1V1/P2 = (3,0×10⁵×15)/(1,0×10⁵) = 3,0×15 = 45 cm³.

3) Le volume de la bulle triple (de 15 cm³ à 45 cm³) car la pression est divisée par 3 en surface : c'est cohérent avec la loi de Boyle-Mariotte, où P et V sont inversement proportionnels à température constante.

4

Équation d'état des gaz parfaits

● Difficile

Une bouteille de volume V = 8,0 L contient n = 0,35 mol de dioxygène, assimilé à un gaz parfait, à la température θ = 27°C (R = 8,314 J·mol⁻¹·K⁻¹).

1) Convertir θ en kelvin, et V en m³.
2) Calculer la pression P du gaz dans la bouteille.

Correction

1) T = 27+273 = 300 K. V = 8,0 L = 8,0×10⁻³ m³.

2) D'après PV = nRT : P = nRT/V = (0,35×8,314×300)/(8,0×10⁻³).
0,35×8,314 = 2,910 ; 2,910×300 = 872,97 J ; P = 872,97/0,008 = 109 121 Pa ≈ 1,09×10⁵ Pa (soit environ 1,09 bar).

Problème de synthèse

● Niveau Bac

Une enceinte métallique rigide de volume V0 = 5,0 L contient une quantité n (inconnue) de dioxygène, gaz supposé parfait, initialement à θ0 = 20°C sous une pression P0 = 1,00×10⁵ Pa. Cette enceinte est immergée dans une masse m = 1,2 kg d'eau (c_eau = 4185 J·kg⁻¹·°C⁻¹), initialement à la même température, et repose sur un support constitué d'une tige d'acier de longueur L0 = 2,00 m à 20°C (α_acier = 12×10⁻⁶ °C⁻¹). Un dispositif chauffant élève progressivement la température de l'ensemble jusqu'à θ1 = 80°C, le volume du gaz restant constant (enceinte rigide).

  1. Convertir θ0 et θ1 en kelvin (T0 et T1).
  2. À l'aide de l'équation d'état des gaz parfaits, calculer la quantité de matière n de gaz contenue dans l'enceinte dans l'état initial (R = 8,314 J·mol⁻¹·K⁻¹).
  3. Le volume étant constant, quelle loi des gaz parfaits s'applique lors de l'échauffement ? Calculer la nouvelle pression P1 du gaz à θ1 = 80°C, puis vérifier ce résultat à l'aide de l'équation PV = nRT.
  4. Calculer la quantité de chaleur Q qu'il a fallu fournir à l'eau environnante pour l'amener de θ0 à θ1.
  5. Calculer l'allongement ΔL de la tige d'acier support lorsque sa température passe de θ0 à θ1, puis sa nouvelle longueur L1.
Correction du problème de synthèse
  1. T0 = 20+273 = 293 K. T1 = 80+273 = 353 K.
  2. D'après P0V0 = nRT0 : n = P0V0/(RT0) = (1,00×10⁵×5,0×10⁻³)/(8,314×293).
    Numérateur : 1,00×10⁵×5,0×10⁻³ = 500 J. Dénominateur : 8,314×293 ≈ 2436,0.
    n = 500/2436,0 ≈ 0,205 mol.
  3. Le volume étant constant, c'est la loi de Gay-Lussac qui s'applique : P0/T0 = P1/T1, soit P1 = P0×T1/T0 = 1,00×10⁵×353/293 ≈ 1,20×10⁵ Pa.
    Vérification par PV=nRT : P1 = nRT1/V0 = (0,205×8,314×353)/(5,0×10⁻³) ≈ 1,20×10⁵ Pa. Les deux méthodes concordent. ✓
  4. Q = m·c_eau·(θ1−θ0) = 1,2×4185×(80−20) = 1,2×4185×60 = 301 320 J ≈ 301,3 kJ.
  5. ΔL = L0·α_acier·(θ1−θ0) = 2,00×12×10⁻⁶×60 = 1,44×10⁻³ m = 1,44 mm.
    L1 = L0+ΔL = 2,00+0,00144 = 2,00144 m ≈ 2,0014 m.

QCM

10 questions · Correction immédiate

0Score
0/10Répondues
Q1/10

La température de fusion de la glace (0°C) correspond, en kelvin, à :

Q2/10

La relation permettant de convertir une température θ exprimée en degré Celsius en une température T exprimée en kelvin est :

Q3/10

La chaleur (quantité de chaleur) échangée par un corps est une grandeur qui s'exprime, dans le Système International, en :

Q4/10

L'expression permettant de calculer la quantité de chaleur Q reçue ou cédée par un corps de masse m, de chaleur massique c, dont la température varie de θ1 à θ2, est :

Q5/10

Le principe des échanges de chaleur, pour un système thermiquement isolé (calorimétrie), s'énonce ainsi :

Q6/10

Lors d'un changement d'état (par exemple la fusion) d'un corps pur, à pression constante, la température du corps :

Q7/10

La dilatation linéaire d'un solide de longueur initiale L0, de coefficient de dilatation linéique α, soumis à une variation de température Δθ, conduit à une nouvelle longueur L telle que :

Q8/10

Le fonctionnement d'un thermomètre à liquide (mercure ou alcool) repose sur le principe physique suivant :

Q9/10

La loi de Boyle-Mariotte, valable pour une quantité donnée de gaz parfait à température constante, s'écrit :

Q10/10

L'équation caractéristique des gaz parfaits, reliant la pression P, le volume V, la quantité de matière n et la température absolue T (R étant la constante des gaz parfaits), s'écrit :