PrécédentCh. 07 — L'écologie 📚 Tous les chapitres SuivantCh. 09 — L'immunologie

1. Transmission d'un caractère héréditaire chez les diplontes — le monohybridisme

1.1. Les diplontes et la notion de caractère héréditaire

Définition

Un diplonte est un organisme dont les cellules (à l'exception des cellules reproductrices) contiennent deux jeux de chromosomes, notés 2n : un jeu d'origine paternelle, un jeu d'origine maternelle. L'espèce humaine, la plupart des animaux et de nombreuses plantes (comme le petit pois utilisé par Mendel) sont des diplontes.

Chaque caractère héréditaire (couleur d'une graine, forme d'un fruit, groupe sanguin...) est déterminé par un gène, porté par un chromosome, qui peut exister sous différentes versions appelées allèles. Un diplonte possède donc, pour chaque gène, deux allèles : identiques (individu homozygote) ou différents (individu hétérozygote).

1.2. Qu'est-ce que le monohybridisme ?

Définition

Le monohybridisme désigne l'étude de la transmission héréditaire d'un seul caractère, contrôlé par un seul gène, au fil de croisements successifs entre générations. C'est à partir de ce type de croisements simples, réalisés sur le petit pois, que Gregor Mendel a établi au XIXᵉ siècle les premières lois régissant l'hérédité.

1.3. L'expérience historique de Mendel

Croisement de deux lignées pures (génération P)

Mendel a d'abord croisé deux lignées pures (homozygotes) ne différant que par un seul caractère : ce croisement initial constitue la génération parentale (P). Les descendants directs forment la génération F1 (première génération filiale).

Exemple historique

En croisant une lignée pure de petits pois à graines jaunes avec une lignée pure de petits pois à graines vertes, Mendel a obtenu une génération F1 entièrement homogène : toutes les graines étaient jaunes. Le caractère qui s'exprime seul en F1 est dit dominant (ici, jaune) ; celui qui n'apparaît pas mais reste présent dans le patrimoine héréditaire est dit récessif (ici, vert).

Croisement F1 × F1

En croisant entre eux les individus F1, Mendel a obtenu une génération F2 dans laquelle le caractère récessif, absent en F1, réapparaît. Les deux phénotypes se répartissent alors selon une proportion constante : 3/4 de phénotype dominant pour 1/4 de phénotype récessif, soit un rapport de 3 pour 1.

1.4. Le test-cross et le back-cross

Définition

Un individu de phénotype dominant peut être homozygote ou hétérozygote : son aspect extérieur seul ne permet pas de trancher entre ces deux génotypes. Pour lever cette incertitude, on réalise un test-cross (croisement-test) : on croise l'individu à tester avec un individu homozygote récessif pour le caractère étudié.

Interprétation des résultats

Si toute la descendance présente le phénotype dominant, l'individu testé est homozygote. Si la descendance se répartit pour moitié en phénotype dominant et pour moitié en phénotype récessif (proportion 1/1), l'individu testé est hétérozygote. Lorsque l'individu homozygote récessif utilisé pour le test est lui-même un parent direct (par exemple un individu F1) de celui que l'on teste, on parle plus précisément de back-cross.

1.5. Applications du monohybridisme

Les lois établies par Mendel à partir du petit pois ont ensuite été vérifiées par de très nombreux autres croisements monohybrides menés chez d'autres espèces végétales et animales, ce qui leur a valu le statut de lois générales de l'hérédité. Elles permettent aujourd'hui d'expliquer la transmission de nombreux caractères simples chez les plantes cultivées, les animaux domestiques et l'espèce humaine (groupes sanguins, certaines maladies héréditaires...).

1.6. Tableau récapitulatif du monohybridisme

GénérationOriginePhénotypes observésProportions
P (parents)Deux lignées pures (homozygotes) différant par un seul caractèreUn phénotype dominant, un phénotype récessif
F1Croisement P × PUn seul phénotype, uniforme (caractère dominant)100 % dominant
F2Croisement F1 × F1Réapparition des deux phénotypes3/4 dominant : 1/4 récessif

2. Transmission de maladies héréditaires : la drépanocytose et le diabète

2.1. La drépanocytose, une maladie héréditaire du sang

Définition

La drépanocytose est une maladie héréditaire du sang, très répandue dans certaines populations africaines, dont la République du Congo. Elle est due à un allèle particulier du gène de l'hémoglobine (la protéine des globules rouges qui transporte le dioxygène), qui conduit à la production d'une hémoglobine anormale. Celle-ci déforme les globules rouges en « faucille » (d'où le nom de la maladie), perturbant la circulation sanguine et l'oxygénation des tissus.

2.2. Mode de transmission de la drépanocytose

Transmission autosomique récessive

La drépanocytose se transmet selon un mode autosomique récessif : le gène en cause est porté par un autosome (chromosome non sexuel), et l'allèle drépanocytaire est récessif par rapport à l'allèle normal. Un individu ne développe réellement la maladie que s'il a reçu l'allèle drépanocytaire de ses deux parents, c'est-à-dire s'il est homozygote pour cet allèle.

2.3. Individus « partiels » et individus « totaux »

Distinction essentielle

On distingue deux situations selon le génotype de l'individu pour le gène de l'hémoglobine :

  • l'individu hétérozygote (un allèle normal, un allèle drépanocytaire) est dit « partiel » : il est porteur sain, ne présentant pas, ou très peu, de symptômes ;
  • l'individu homozygote pour l'allèle drépanocytaire est dit « total » : il est réellement atteint, avec des symptômes marqués (anémie, douleurs, complications diverses).

2.4. Fréquence de la drépanocytose et avantage sélectif face au paludisme

La drépanocytose est particulièrement fréquente dans certaines populations d'Afrique subsaharienne. Cela s'explique notamment par le fait que les individus hétérozygotes (« partiels ») bénéficient d'un avantage sélectif partiel face au paludisme : leurs globules rouges, légèrement modifiés, freinent le développement du parasite responsable de cette maladie. Ainsi, bien que dangereux à l'état homozygote, l'allèle drépanocytaire s'est maintenu et répandu dans les régions où le paludisme est fortement présent.

2.5. Le diabète : une maladie à composante héréditaire multifactorielle

Définition

Le diabète est une maladie caractérisée par un excès durable de glucose dans le sang (hyperglycémie), lié à un dysfonctionnement de la régulation de la glycémie, normalement assurée notamment par une hormone, l'insuline. Contrairement à la drépanocytose, le diabète n'est pas causé par un seul gène transmis selon des règles simples : il est dit multifactoriel.

Une prédisposition génétique parmi d'autres facteurs

Certaines formes de diabète comportent une réelle prédisposition héréditaire : avoir un parent diabétique augmente statistiquement le risque de développer la maladie, ce qui montre l'intervention de plusieurs gènes dans cette prédisposition. Toutefois, cette composante génétique n'est qu'un facteur parmi d'autres : le mode de vie (alimentation, activité physique, surpoids) et l'environnement jouent également un rôle déterminant dans l'apparition effective de la maladie. Posséder une prédisposition génétique ne signifie donc pas devenir nécessairement diabétique, et inversement, l'absence de terrain familial connu n'exclut pas la maladie.

2.6. Tableau comparatif des deux maladies héréditaires

MaladieOrgane/fonction touchéeMode de transmissionFacteurs impliqués
DrépanocytoseGlobules rouges / hémoglobineAutosomique récessif (un seul gène)Uniquement génétique (allèle transmis par les deux parents)
DiabèteRégulation de la glycémie / insulineMultifactoriel (plusieurs gènes)Prédisposition génétique + facteurs environnementaux et liés au mode de vie

3. Combattre les préjugés sur les maladies et caractères héréditaires

3.1. Une origine strictement biologique

À retenir

La drépanocytose et l'albinisme (caractère héréditaire se traduisant par une absence de pigmentation de la peau, des cheveux et des yeux, due à un déficit héréditaire en mélanine) sont deux exemples de caractères et de maladies héréditaires souvent entourés de préjugés dans certaines communautés (croyance en une « malédiction », une « punition » ou une « faute » des parents). Ces croyances n'ont aucun fondement scientifique : ces affections ont une origine strictement biologique et génétique, résultant de la transmission d'allèles selon les lois de l'hérédité étudiées dans ce chapitre.

3.2. L'importance de la sensibilisation

Comprendre le mode de transmission héréditaire de ces caractères permet de combattre les préjugés et la stigmatisation dont peuvent être victimes les personnes atteintes ou porteuses (personnes drépanocytaires, personnes albinos), et de les orienter au contraire vers un accompagnement médical et social adapté. La sensibilisation de la population à ces notions de génétique est donc un véritable enjeu de santé publique et un facteur d'inclusion sociale.

🧠 À retenir

  • Un diplonte possède deux jeux de chromosomes (2n) ; le monohybridisme étudie la transmission d'un seul caractère porté par un seul gène.
  • Le croisement de deux lignées pures donne une F1 homogène montrant uniquement le caractère dominant ; le croisement F1 × F1 donne une F2 dans la proportion 3/4 dominant : 1/4 récessif.
  • Le test-cross (croisement avec un homozygote récessif) permet de déterminer si un individu de phénotype dominant est homozygote (descendance uniforme) ou hétérozygote (descendance 1/1).
  • La drépanocytose se transmet selon un mode autosomique récessif : l'hétérozygote est « partiel » (porteur sain), l'homozygote drépanocytaire est « total » (malade) ; les hétérozygotes bénéficient d'un avantage sélectif face au paludisme.
  • Le diabète est une maladie multifactorielle : la prédisposition génétique n'est qu'un facteur parmi d'autres (mode de vie, environnement).
  • La drépanocytose et l'albinisme ont une origine biologique et génétique : il faut combattre les préjugés et la stigmatisation envers les personnes atteintes ou porteuses.
1

Croisement de deux lignées pures

● Facile

On croise une lignée pure de petits pois à graines jaunes, de génotype J/J (J = allèle « jaune », dominant), avec une lignée pure de petits pois à graines vertes, de génotype v/v (v = allèle « vert », récessif).

  1. Donner le génotype de tous les descendants de la génération F1.
  2. En déduire le phénotype de la génération F1, en justifiant votre réponse.
Correction
  1. Chaque parent, homozygote, ne peut transmettre qu'un seul type d'allèle : le parent J/J transmet toujours l'allèle J, le parent v/v transmet toujours l'allèle v. Tous les descendants F1 reçoivent donc un allèle J et un allèle v : ils sont tous de génotype J/v (hétérozygotes).
  2. Comme l'allèle J (jaune) est dominant sur l'allèle v (vert), tous les individus J/v présentent le phénotype « jaune ». La génération F1 est donc homogène : 100 % des graines sont jaunes.
2

Croisement F1 × F1 et proportions en F2

● Moyen

On croise entre eux deux individus F1 de génotype J/v (voir exercice 1).

  1. Construire l'échiquier de croisement (échiquier de Punnett) de ce croisement F1 × F1.
  2. Donner les différents génotypes obtenus en F2 et leurs proportions.
  3. En déduire les proportions phénotypiques attendues en F2.
Correction
  1. Chaque parent F1 (J/v) produit deux types de gamètes en proportions égales : des gamètes portant J et des gamètes portant v. L'échiquier de croisement est le suivant :
GamètesJ (1/2)v (1/2)
J (1/2)J/JJ/v
v (1/2)J/vv/v
  1. On obtient trois génotypes en F2 : 1/4 J/J (homozygote dominant), 2/4 J/v (hétérozygote) et 1/4 v/v (homozygote récessif).
  2. Comme J est dominant sur v, les génotypes J/J et J/v donnent tous deux le phénotype « jaune » : on obtient donc 3/4 de graines jaunes (1/4 J/J + 2/4 J/v) pour 1/4 de graines vertes (v/v), soit le rapport caractéristique 3 pour 1 du monohybridisme.
3

Principe et utilité du test-cross

● Moyen

Un pois à graines jaunes présente un phénotype dominant, mais son génotype (J/J ou J/v) est inconnu.

  1. Expliquer le principe du test-cross permettant de déterminer le génotype de cet individu.
  2. Indiquer le résultat attendu si l'individu est homozygote (J/J), puis le résultat attendu s'il est hétérozygote (J/v).
  3. Expliquer en quoi cette méthode est utile lorsqu'on ne peut pas connaître le génotype par la seule observation du phénotype.
Correction
  1. Le test-cross consiste à croiser l'individu de phénotype dominant et de génotype inconnu avec un individu homozygote récessif (v/v, à graines vertes). Comme ce dernier ne transmet que des allèles v, l'analyse des phénotypes de la descendance renseigne directement sur les allèles transmis par l'individu testé.
  2. Si l'individu testé est homozygote (J/J), il ne transmet que l'allèle J : tous les descendants seront J/v, donc 100 % de phénotype jaune. S'il est hétérozygote (J/v), il transmet pour moitié l'allèle J et pour moitié l'allèle v : la descendance comportera 1/2 de phénotype jaune (J/v) et 1/2 de phénotype vert (v/v).
  3. Le phénotype dominant seul ne permet pas de distinguer un homozygote d'un hétérozygote, ces deux génotypes produisant la même apparence extérieure. Le test-cross permet de lever cette ambiguïté en observant les proportions phénotypiques de la descendance, ce qui est essentiel par exemple en sélection végétale ou animale pour choisir des reproducteurs de génotype connu.
4

Drépanocytose et diabète : deux maladies héréditaires bien différentes

● Moyen

Pour le gène de l'hémoglobine, on note N l'allèle normal (dominant) et s l'allèle drépanocytaire (récessif).

  1. Expliquer la différence, du point de vue du génotype et de l'état de santé, entre un individu hétérozygote (N/s) et un individu homozygote (s/s) pour ce gène.
  2. Expliquer pourquoi le diabète, contrairement à la drépanocytose, est qualifié de maladie « multifactorielle ».
  3. Un élève affirme : « si mes parents sont diabétiques, je serai forcément diabétique un jour ». Discuter cette affirmation.
Correction
  1. L'individu hétérozygote (N/s), dit « partiel », possède un seul allèle drépanocytaire, masqué par l'allèle normal dominant : il est porteur sain, sans symptôme marqué, mais peut transmettre l'allèle s. L'individu homozygote (s/s), dit « total », ne possède que des allèles drépanocytaires : il est réellement atteint et présente les symptômes de la maladie (anémie, douleurs, complications).
  2. La drépanocytose dépend d'un seul gène, transmis selon des règles simples et prévisibles (autosomique récessif). Le diabète, lui, dépend de plusieurs gènes qui confèrent seulement une prédisposition, et son apparition dépend aussi de facteurs environnementaux et du mode de vie (alimentation, activité physique, surpoids) : c'est la combinaison de plusieurs facteurs, génétiques et non génétiques, qui explique la maladie, d'où le terme « multifactoriel ».
  3. Cette affirmation est excessive. Avoir des parents diabétiques augmente le risque statistique de développer un diabète (prédisposition génétique), mais ne rend pas la maladie inévitable : un mode de vie équilibré peut réduire ce risque, tandis qu'un mode de vie déséquilibré peut favoriser l'apparition de la maladie même sans terrain familial connu. La prédisposition génétique n'est donc qu'un facteur parmi d'autres.

Problème de synthèse

● Niveau Bac

Dans une famille, un père et une mère, tous deux indemnes de drépanocytose (c'est-à-dire ne présentant aucun symptôme de la maladie), ont un enfant réellement atteint de drépanocytose. On note N l'allèle normal et s l'allèle drépanocytaire pour le gène de l'hémoglobine.

  1. À partir de ces informations, discuter si l'allèle responsable de la drépanocytose peut être dominant ou s'il est nécessairement récessif. Justifier.
  2. Donner le génotype de l'enfant atteint. En déduire les allèles que chacun des deux parents a nécessairement transmis à cet enfant.
  3. En déduire le génotype de chacun des deux parents et qualifier leur statut (« partiel » ou « total »).
  4. Si ce couple a un deuxième enfant, quelle est la probabilité que cet enfant soit, à son tour, atteint de drépanocytose ? Justifier à l'aide d'un échiquier de croisement.
  5. Un des grands-parents de cet enfant, ayant entendu parler de cette maladie, pense qu'elle est due à une « malédiction » qui toucherait la famille. En vous appuyant sur les notions de génétique étudiées, proposez une explication à lui donner pour combattre ce préjugé.
Correction du problème de synthèse
  1. Si l'allèle drépanocytaire était dominant, un seul exemplaire de cet allèle suffirait à rendre malade un individu qui le porte ; or, les deux parents sont indemnes de la maladie. Un parent malade aurait donc dû exister si l'allèle était dominant et transmis à l'enfant : ce n'est pas le cas ici. L'allèle responsable est donc nécessairement récessif : un parent peut le porter (à l'état hétérozygote) sans être malade, et ne le transmettre à un enfant malade qu'en association avec l'allèle du deuxième parent.
  2. L'enfant étant réellement atteint (individu « total »), il est nécessairement homozygote s/s. Il a donc reçu un allèle s de son père et un allèle s de sa mère.
  3. Puisque chaque parent est indemne de la maladie (phénotype normal) mais a transmis un allèle s, chaque parent possède nécessairement un allèle N (responsable de son phénotype normal) et un allèle s (transmis à l'enfant) : les deux parents sont donc hétérozygotes, de génotype N/s, c'est-à-dire des individus « partiels » (porteurs sains).
  4. Chaque parent (N/s) produit des gamètes N et des gamètes s en proportions égales (1/2, 1/2). L'échiquier de croisement N/s × N/s donne : 1/4 N/N, 2/4 N/s, 1/4 s/s. Seul le génotype s/s correspond à un enfant atteint : la probabilité qu'un deuxième enfant soit atteint de drépanocytose est donc de 1/4, soit 25 %, à chaque nouvelle grossesse, indépendamment du résultat de la précédente.
  5. Il convient d'expliquer que la drépanocytose n'est ni une malédiction, ni une punition, mais une maladie héréditaire d'origine strictement biologique : elle résulte de la transmission, par les deux parents, d'un même allèle récessif du gène de l'hémoglobine, selon les lois de l'hérédité observées dans toutes les espèces. Le fait que les deux parents soient indemnes mais tous deux porteurs sains (« partiels ») explique parfaitement, par le hasard de la transmission génétique, la naissance d'un enfant atteint, sans qu'aucune cause surnaturelle n'intervienne. Cette explication scientifique doit contribuer à combattre les préjugés et à réduire la stigmatisation des familles concernées.

QCM

10 questions · Correction immédiate

0Score
0/10Répondues
Q1/10

Un diplonte est un organisme dont les cellules possèdent :

Q2/10

Le monohybridisme est l'étude de la transmission héréditaire :

Q3/10

Lorsqu'on croise deux lignées pures différant par un seul caractère, la génération F1 obtenue est :

Q4/10

Lors du croisement F1 × F1, la proportion phénotypique attendue en F2 est de :

Q5/10

Le test-cross permet de :

Q6/10

La drépanocytose se transmet selon un mode :

Q7/10

Pour le gène de l'hémoglobine, un individu hétérozygote (« partiel ») est :

Q8/10

Le diabète est qualifié de maladie « multifactorielle » car :

Q9/10

Combattre les préjugés sur les maladies héréditaires comme la drépanocytose ou l'albinisme est important car cela permet :

Q10/10

L'origine de maladies héréditaires comme la drépanocytose ou l'albinisme est :