z=a+bi, i²=−1. Re(z)=a, Im(z)=b. z̄=a−bi. |z|=√(a²+b²)=√(z·z̄).
z/w=zw̄/|w|². |z+w|≤|z|+|w| (inégalité triangulaire).
r=|z|, θ=arg(z). arg(zw)=arg(z)+arg(w). arg(zⁿ)=n·arg(z).
Racines carrées de z : système a²−b²=Re(z), 2ab=Im(z).
Racines n-ièmes de l'unité : ωₖ=e^(2ikπ/n), k=0,...,n−1. Somme=0.
z=3+4i, w=1−2i. z·w, z/w, |z|, |w|.
z·w=11−2i. z/w=−1+2i. |z|=5, |w|=√5.
z=1+i√3, w=−√2+i√2, v=−3i en forme trig.
2(cosπ/3+isinπ/3). 2(cos3π/4+isin3π/4). 3(cos(−π/2)+isin(−π/2)).
Racines carrées de z=5+12i.
(a+bi)²=5+12i: a²−b²=5, 2ab=12 → a=3,b=2. Racines ±(3+2i).
Résoudre z⁶=−1. Écrire les 6 racines.
−1=e^(iπ). zₖ=e^(iπ(2k+1)/6), k=0,...,5.
z²−(3+i)z+(2+i)=0. Δ, √Δ, solutions.
Δ=2i. √(2i)=±(1+i). z₁=2+i, z₂=1.
Racines 6ièmes de l'unité U₆.
10 questions
i²=
|z|²=
arg(zw)=
Inégalité triangulaire :
Somme des racines n-ièmes de 1=
z/w=
Si a,b,c∈ℝ, Δ<0 : racines
Racines n-ièmes de 1 : ωₖ=
Re(z+w)=
(1+i)² =
Écrire sous forme algébrique les nombres complexes suivants.
Écrire sous forme algébrique les nombres complexes suivants.
Déterminer les parties réelle et imaginaire des nombres complexes suivants.
Déterminer les parties réelle et imaginaire des nombres complexes suivants (on pourra réutiliser les résultats de l'exercice précédent).
Écrire sous forme algébrique le conjugué des nombres complexes suivants.
Écrire sous forme algébrique le conjugué des nombres complexes suivants.
Calculer le module des nombres complexes suivants.
Calculer le module des nombres complexes suivants.
Pour quelles valeurs du nombre réel x le nombre complexe Z = [10−x+i(2+x)](x−i) est-il un nombre réel ? un nombre imaginaire pur ?
En posant A=10−x et B=2+x, on développe Z=(A+iB)(x−i)=(Ax+B)+i(Bx−A).
Re(Z) = (10−x)x+(2+x) = −x²+11x+2. Im(Z) = (2+x)x−(10−x) = x²+3x−10.
Z réel ⟺ Im(Z)=0 ⟺ x²+3x−10=0 ⟺ (x−2)(x+5)=0 ⟺ x=2 ou x=−5 (vérification : pour x=2, Z=(8+4i)(2−i)=16+4=20 ; pour x=−5, Z=(15−3i)(−5−i)=−75−3=−78 : les deux sont bien réels).
Z imaginaire pur ⟺ Re(Z)=0 ⟺ x²−11x−2=0. Δ=121+8=129 (qui n'est pas un carré parfait), donc x = (11−√129)/2 ou x = (11+√129)/2.
Vérifier que : (√3+i)/(√3−i) + (√3−i)/(√3+i) − 1 = 0.
(√3+i)/(√3−i) = (√3+i)² / [(√3)²+1²] = (3+2√3i−1)/4 = (2+2√3i)/4 = (1+√3i)/2.
De même, (√3−i)/(√3+i) est le conjugué du précédent : (1−√3i)/2.
La somme vaut (1+√3i)/2 + (1−√3i)/2 = 1. Donc l'expression totale vaut 1−1=0. ✓
Calculer Σ (de k=0 à 2000) iᵏ et Σ (de k=0 à 2002) (−i)ᵏ.
Première somme (2001 termes, k=0 à 2000) : on regroupe les 2000 premiers termes (k=0 à 1999) en 500 paquets de 4 termes consécutifs, chacun de somme nulle (résultat de la question précédente). Il reste le terme i²⁰⁰⁰ = i^(4×500) = 1. Donc Σ iᵏ = 0+1 = 1.
Seconde somme (2003 termes, k=0 à 2002) : (−i) est également 4-périodique : (−i)⁰=1, (−i)¹=−i, (−i)²=−1, (−i)³=i. On regroupe les 2000 premiers termes (k=0 à 1999) en 500 paquets de somme nulle. Restent (−i)²⁰⁰⁰=1, (−i)²⁰⁰¹=−i, (−i)²⁰⁰²=−1 (car 2000≡0, 2001≡1, 2002≡2 [4]). Leur somme vaut 1−i−1 = −i. Donc Σ (−i)ᵏ = −i.
Soit z₁ = (3+2i)/(−5+7i) et z₂ = (3−2i)/(5+7i). Démontrer, sans calcul explicite de z₁ et z₂, que z₁−z₂ est un nombre réel et z₁+z₂ un nombre imaginaire pur.
Le conjugué de z₁ est z̄₁ = (3−2i)/(−5−7i) = −(3−2i)/(5+7i) = −z₂. Donc z₂ = −z̄₁.
z₁−z₂ = z₁−(−z̄₁) = z₁+z̄₁ = 2Re(z₁), qui est un nombre réel.
z₁+z₂ = z₁+(−z̄₁) = z₁−z̄₁ = 2i·Im(z₁), qui est un nombre imaginaire pur.
Déterminer les nombres complexes z tels que : |z| = |1/z| = |z−1|.
|z|=|1/z| ⟺ |z|=1/|z| ⟺ |z|²=1 ⟺ |z|=1 (z≠0). On pose z=x+iy avec x²+y²=1.
|z−1|=1 ⟺ (x−1)²+y²=1 ⟺ x²−2x+1+y²=1 ⟺ 1−2x+1=1 (car x²+y²=1) ⟺ x=1/2.
Alors y²=1−1/4=3/4, soit y=±√3/2. Les solutions sont donc z = 1/2 + i√3/2 et z = 1/2 − i√3/2.
Résoudre dans ℂ² le système suivant.
(1+i)z − iz' = 2+i
(2+i)z + (2−i)z' = 7−4iDe la première équation : iz' = (1+i)z−(2+i), donc z' = (1−i)z + (−1+2i) (en multipliant par −i = 1/i).
En substituant dans la seconde équation : (2+i)z + (2−i)[(1−i)z+(−1+2i)] = 7−4i. Comme (2−i)(1−i)=1−3i et (2−i)(−1+2i)=5i, on obtient : [(2+i)+(1−3i)]z + 5i = 7−4i, soit (3−2i)z = 7−9i.
D'où z = (7−9i)/(3−2i) = (7−9i)(3+2i)/13 = (39−13i)/13 = 3−i.
Puis z' = (1−i)(3−i) + (−1+2i) = (2−4i) + (−1+2i) = 1−2i.
Vérification : (1+i)(3−i)−i(1−2i) = (4+2i)−(2+i) = 2+i ✓. (2+i)(3−i)+(2−i)(1−2i) = (7+i)+(−5i) = 7−4i ✓.
Solution unique : (z ; z') = (3−i ; 1−2i).