f est une densité si f(x)≥0 et ∫_{-∞}^{+∞} f(x)dx=1.
P(a≤X≤b)=∫_a^b f(x)dx (aire sous la courbe entre a et b).
P(X=a)=0 pour tout réel a (variable continue).
F(x)=P(X≤x)=∫_{-∞}^x f(t)dt. F'(x)=f(x). F croissante, F(-∞)=0, F(+∞)=1.
P(a≤X≤b)=F(b)-F(a).
E(X)=∫_{-∞}^{+∞} x·f(x)dx. E(X²)=∫ x²f(x)dx. V(X)=E(X²)-[E(X)]².
Mêmes propriétés que le cas discret : E(aX+b)=aE+b, V(aX+b)=a²V.
f(x)=3x² sur [0;1], 0 ailleurs. (1) Vérifier que f est une densité. (2) P(X≤1/2). (3) E(X).
f(x)=2x sur [0;1]. (1) F(x). (2) Médiane m (F(m)=1/2). (3) V(X).
Bus toutes les 20 min. Temps d'attente X~U[0;20]. (1) Densité. (2) E(X). (3) P(X>15). (4) P(5≤X≤10).
Durée de vie d'un composant : X~Exp(λ=0,1). (1) E(X). (2) P(X>20). (3) Propriété sans mémoire : P(X>30|X>10).
X de densité f(x)=λe^(-λx) (x≥0). Prouver E(X)=1/λ et V(X)=1/λ² par intégration par parties.
E(X)=∫₀^∞ xλe^(-λx)dx. IPP: u'=λe^(-λx), v=x. [-xe^(-λx)]₀^∞+∫₀^∞e^(-λx)dx=0+1/λ=1/λ. E(X²)=2/λ². V=2/λ²-1/λ²=1/λ². ✓
Soit X de densité f(x)=k·x·e^(-x²) pour x≥0, f(x)=0 pour x<0.
10 questions
∫_{-∞}^{+∞}f(x)dx= pour une densité
P(X=3) pour une VA continue=
F'(x)=
U[a;b] : E(X)=
Exp(λ): E(X)=
P(a≤X≤b)=
Densité f(x)=1/2 sur [0;2]. P(X>1)=
Propriété sans mémoire : P(X>s+t|X>s)=
V(X) pour X~U[0;1]=
Normale N(μ,σ²) : la courbe est symétrique par rapport à
Exercices supplémentaires originaux, rédigés pour ce site — le CIAM Terminale SE ne traite pas les variables aléatoires continues — de niveau et de facture comparables au reste du manuel, avec corrections détaillées.
Un ascenseur s'arrête de façon aléatoire entre deux étages distants de 3 mètres. On modélise par X la distance (en mètres) entre le point d'arrêt et l'étage inférieur ; X suit la loi uniforme sur [0;3].
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=(1/2)x sur [0;2], f(x)=0 ailleurs.
La durée de vie X (en années) d'un composant électronique suit une loi exponentielle de paramètre λ, de densité f(x)=λe^(-λx) pour x≥0 (rappel : f vérifie l'équation différentielle f'=-λf, cf. Ch.08). On appelle « demi-vie » la durée t₁/₂ telle que P(X>t₁/₂)=0,5. On donne t₁/₂=5 ans.
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=k(4-x²) sur [-2;2], f(x)=0 ailleurs.
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=4x·e^(-2x) pour x≥0, f(x)=0 pour x<0. (On admettra que ∫₀^∞ x·e^(-2x)dx=1/4 et ∫₀^∞ x²·e^(-2x)dx=1/4.)
Cinq exercices supplémentaires originaux, rédigés pour ce site — le CIAM Terminale SE ne traite pas les variables aléatoires continues — de niveau intermédiaire, avec corrections détaillées.
Un guichet ouvre à 8h00. Un client se présente à un instant aléatoire X (en minutes après l'ouverture), modélisé par une variable aléatoire suivant la loi uniforme sur [0;10].
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=2x sur [0;1], f(x)=0 ailleurs.
La durée de vie X (en années) d'un composant électronique suit une loi exponentielle de paramètre λ=0,2 an⁻¹.
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=k(1-x²) sur [-1;1], f(x)=0 ailleurs.
La durée de vie X (en années) d'une pièce mécanique critique suit une loi exponentielle de paramètre λ (rappel : f vérifie f'=-λf, cf. Ch.08). On appelle demi-vie la durée t₁/₂ telle que P(X>t₁/₂)=0,5. On donne t₁/₂=8 ans.
Cinq problèmes de synthèse, plus longs et plus exigeants, originaux et rédigés pour ce site — le CIAM Terminale SE ne traite pas les variables aléatoires continues — pour aller plus loin et préparer les épreuves de type baccalauréat.
Les bus d'une ligne passent toutes les 15 minutes. Un usager arrivant à l'arrêt à un instant aléatoire attend un temps X (en minutes) avant le passage du prochain bus. On admet que X suit la loi uniforme sur [0;15].
La durée de vie X (en heures) d'une ampoule LED suit une loi exponentielle de paramètre λ. Le fabricant indique une durée de vie médiane de 10 000 heures (durée telle que la moitié des ampoules ont dépassé cette valeur).
Soit X une variable aléatoire continue de densité f(x)=k·x·e^(-x) pour x≥0, f(x)=0 pour x<0.
Au chapitre 13, on a étudié des situations où l'on répète une expérience jusqu'à un premier succès (par exemple des tirages dans une urne) : le nombre d'essais nécessaires suit une loi géométrique discrète. On propose ici l'analogue continu : le temps d'attente T (en minutes) avant qu'un client se présente à un guichet suit une loi exponentielle de paramètre λ=0,5 min⁻¹, qui joue en temps continu le rôle que joue la loi géométrique en temps discret.
Soit X une variable aléatoire continue dont la fonction de répartition F est définie par : F(x)=0 si x<0 ; F(x)=x²/4 si 0≤x≤2 ; F(x)=1 si x>2.