Une isométrie est une transformation qui conserve les distances : d(f(A),f(B))=d(A,B).
Classification des isométries du plan :
• Directes (conservent l'orientation) : translations, rotations.
• Indirectes (renversent l'orientation) : réflexions (symétries axiales), symétries glissées.
Les isométries forment un groupe pour la composition (associativité, neutre=identité, tout élément est inversible).
Composée de deux réflexions d'axes D₁ et D₂ :
• D₁ ∥ D₂ (distance d) → translation de vecteur 2d·n.
• D₁ ∩ D₂ (angle α) → rotation de centre D₁∩D₂ et d'angle 2α.
Une affinité orthogonale d'axe Δ et de rapport k est la transformation qui fixe Δ et envoie tout point M sur M' tel que MM' ⊥ Δ et MM' = k·d(M,Δ) du côté choisi.
k=1 : identité. k=−1 : réflexion d'axe Δ. |k|≠1 : affinité proprement dite.
L'affinité transforme un cercle en ellipse (axe Δ invariant, rapport k).
Une similitude de rapport k>0 vérifie d(f(A),f(B))=k·d(A,B).
• Directe : z' = az+b (a∈ℂ\{0}, b∈ℂ). k=|a|, angle=arg(a).
• Indirecte : z' = az̄+b.
Centre Ω de la similitude directe (a≠1) : Ω=b/(1−a). f(Ω)=Ω.
Composée de deux similitudes directes → similitude directe.
σ₁ = réflexion d'axe x=0 (Oy). σ₂ = réflexion d'axe x=2. Déterminer σ₂∘σ₁ (type et paramètres).
Axes parallèles, distance d=2. σ₂∘σ₁ = translation de vecteur (4,0) (vers la droite, 2×2=4). Vérification : σ₁(A(1,y))=A'(−1,y). σ₂(A'(−1,y))=A''(5,y). A''−A=(4,0) ✓.
Similitude directe f de centre Ω(1,1) (affixe 1+i), rapport 2, angle π/2. (1) Forme complexe. (2) Image de A(3,0).
(1) f(z)=a(z−ω)+ω avec a=2e^(iπ/2)=2i, ω=1+i. f(z)=2i(z−1−i)+1+i=2iz−2i−2i²+1+i=2iz+2+1+i−2i=2iz+3−i. (2) z_A=3. f(3)=6i+3−i=3+5i. Image : A'(3,5).
Affinité d'axe Ox, rapport k=2. Image du cercle x²+y²=1.
L'affinité (x,y)→(x,2y) transforme le cercle. Si x²+y²=1 et (X,Y)=(x,2y) : x=X, y=Y/2. X²+(Y/2)²=1 → X²+Y²/4=1. Ellipse de demi-axes 1 et 2.
Soient r = rotation de centre O, angle π/3, et s = réflexion d'axe Ox. (1) r∘s est-elle directe ou indirecte ? (2) Calculer (r∘s)⁶.
(1) r directe, s indirecte. Composée directe∘indirecte = indirecte. r∘s est indirecte (réflexion ou symétrie glissée). (2) (r∘s)² = r∘s∘r∘s = r∘(s∘r)∘s. s∘r∘s est une rotation de même angle que r mais d'axe symétrique. (r∘s)⁶ = ? : (r∘s)² est une rotation d'angle 2π/3. (r∘s)⁶=((r∘s)²)³= rotation d'angle 2π = identité.
f(z)=(1+i)z+2−i. (1) Rapport et angle. (2) Centre de la similitude. (3) f est-elle une isométrie ?
(1) a=1+i. k=|a|=√2. θ=arg(1+i)=π/4. (2) Ω=b/(1−a)=(2−i)/(1−(1+i))=(2−i)/(−i)=(2−i)·i/(−i·i)=(2i−i²)/1=1+2i. Centre : (1,2). (3) k=√2≠1, donc ce n'est pas une isométrie.
On considère les isométries du plan : r₁ = réflexion d'axe D₁ : y=x, et r₂ = réflexion d'axe D₂ : y=−x+2.
10 questions · Correction immédiate
Isométrie directe du plan =
2 réflexions d'axes parallèles (distance d) →
2 réflexions d'axes se coupant d'angle α →
Similitude directe : z'=az+b. Rapport =
Centre Ω d'une similitude directe z'=az+b (a≠1) =
Une réflexion est
Affinité d'axe Ox, rapport k : le cercle unité devient
Similitude indirecte : z'=
Les isométries forment un
f(z)=iz. f est
Cinq exercices supplémentaires tirés du CIAM Terminale C (Collection Inter-Africaine de Mathématiques), chapitre « Isométries du plan — Applications affines », section Apprentissage — énoncés fidèles au manuel, corrections rédigées pour ce site.
ABCD est un rectangle. Déterminer la droite (Δ) telle que : t_AB→ = s_Δ∘s_(AD). (D'après CIAM Terminale C, Isométries du plan, exercice n°1.)
Notons a=AB. Repère : A(0,0), B(a,0), C(a,b), D(0,b) ; la droite (AD) est la droite x=0.
s_Δ∘s_(AD) est la composée de deux réflexions d'axes parallèles à (AD) (le résultat étant une translation) : c'est la translation de vecteur 2·MN→, où M∈(AD), N∈Δ, MN→ perpendiculaire aux axes.
On veut 2·MN→ = AB→=(a,0), donc MN→=(a/2,0) : Δ est la droite parallèle à (AD), à la distance a/2 de (AD) du côté de B.
Conclusion : Δ est la médiatrice commune de [AB] et [DC] (elle passe par les milieux de [AB] et de [DC]).
ABC est un triangle, avec Â=mes(AB→,AC→). Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de s_(AC)∘s_(AB). (D'après CIAM Terminale C, exercice n°2.)
Théorème général : si (D₁) et (D₂) sont deux droites sécantes en un point O, d'angle orienté θ=(D₁,D₂), alors s_(D₂)∘s_(D₁) est la rotation de centre O et d'angle 2θ.
Ici (D₁)=(AB) et (D₂)=(AC) se coupent en A, avec (AB,AC)=Â.
Conclusion : s_(AC)∘s_(AB) est la rotation de centre A et d'angle 2Â.
ABC est un triangle équilatéral de sens direct, de centre O. Déterminer r(B,π/3)∘r(C,π/3). (D'après CIAM Terminale C, exercice n°4.)
La somme des angles est π/3+π/3=2π/3≠0 [2π] : la composée est donc une rotation d'angle 2π/3.
Plaçons A(0,√3), B(−1,0), C(1,0) (triangle équilatéral direct, de centre O(0,√3/3)). En notant a=e^(i2π/3), un calcul en nombres complexes donne, pour f=r(B,π/3)∘r(C,π/3) : f(z)=az+K avec K=0,5+i√3/2, puis le centre Ω=K/(1−a)=i√3/3, soit Ω=O.
Conclusion : r(B,π/3)∘r(C,π/3) = rotation de centre O (le centre du triangle) et d'angle 2π/3.
ABCD est un carré de sens direct et de centre O. Déterminer r(A,π/2)∘r(B,π/2). (D'après CIAM Terminale C, exercice n°6.)
Repère : A(0,0), B(1,0), C(1,1), D(0,1), O(0,5;0,5).
r(A,π/2) : (x,y)→(−y,x). r(B,π/2) : (x,y)→(1−y,x−1).
r(A,π/2)∘r(B,π/2)(x,y) = r(A,π/2)(1−y,x−1) = (−(x−1),1−y) = (1−x,1−y).
Or (1−x,1−y)=2·(0,5;0,5)−(x,y) : c'est la symétrie centrale de centre O. (La somme des angles π/2+π/2=π confirme qu'il s'agit d'une symétrie centrale.)
Conclusion : r(A,π/2)∘r(B,π/2) = symétrie centrale de centre O, le centre du carré.
ABCD est un carré de sens direct et de centre O. Soit r le quart de tour direct de centre O et t la translation de vecteur BC→. Caractériser r∘t et t∘r. (D'après CIAM Terminale C, exercice n°25.)
Repère : A(0,0), B(1,0), C(1,1), D(0,1), O(0,5;0,5). r : (x,y)→(1−y,x). t : (x,y)→(x,y+1).
r∘t(x,y)=r(x,y+1)=(1−(y+1),x)=(−y,x). Point fixe : x=−y et y=x ⟹ x=y=0, c'est-à-dire A. Donc r∘t est le quart de tour direct de centre A.
t∘r(x,y)=t(1−y,x)=(1−y,x+1). Point fixe : x=1−y et y=x+1 ⟹ x=0, y=1, c'est-à-dire D. Donc t∘r est le quart de tour direct de centre D.
Conclusion : r∘t = quart de tour direct de centre A ; t∘r = quart de tour direct de centre D.
Cinq exercices de niveau intermédiaire, mêlant isométries (CIAM Terminale C, chapitre « Isométries du plan », section Approfondissement) et similitudes directes (CIAM Terminale, chapitre « Similitudes », section Apprentissage) — énoncés fidèles aux manuels, corrections rédigées pour ce site.
ABC est un triangle de sens direct. P, Q, R sont les centres des carrés construits extérieurement sur les côtés [BC], [CA], [AB]. Soit φ la rotation vectorielle associée à un quart de tour direct. Démontrer que AP=QR et que les droites (AP) et (QR) sont perpendiculaires. (D'après CIAM Terminale C, Isométries du plan — Approfondissement, exercice n°48.)
En nombres complexes, pour un triangle direct ABC, le centre du carré extérieur construit sur un côté orienté X→Y (dans le sens de parcours direct du triangle) est Z=(X+Y)/2 − i(Y−X)/2.
On obtient ainsi : P=(B+C)/2−i(C−B)/2, Q=(C+A)/2−i(A−C)/2, R=(A+B)/2−i(B−A)/2.
Un calcul direct donne : R−Q = (B−C)/2 + i(2A−B−C)/2, puis φ(QR→)=i(R−Q) = −A+(B+C)/2+i(B−C)/2.
Or P−A = (B+C)/2−i(C−B)/2−A = −A+(B+C)/2+i(B−C)/2, qui est exactement égal à φ(QR→).
On a donc φ(QR→) = AP→ : les vecteurs AP→ et QR→ ont même norme (φ conserve les longueurs) et sont orthogonaux (φ est une rotation d'angle π/2).
Conclusion : AP = QR et (AP)⊥(QR).
ABCD est un carré de sens direct et de centre I. On pose t la translation de vecteur DA→, r₀ la rotation de centre D et d'angle π/2, r₁ la rotation de centre A et d'angle −π/4, r₂ la rotation de centre A et d'angle 3π/4. On note f=t∘r₀, g₁=r₁∘f, g₂=r₂∘f. Démontrer que f, g₁ et g₂ sont des rotations, et préciser leurs angles. (D'après CIAM Terminale C, exercice n°51.)
f=t∘r₀ : la composée d'une translation et d'une rotation d'angle θ≠0 [2π] est une rotation de même angle θ (seul le centre change). Ici θ=π/2, donc f est une rotation d'angle π/2.
g₁=r₁∘f : composée de deux rotations d'angles −π/4 et π/2 ; la somme −π/4+π/2=π/4≠0 [2π], donc g₁ est une rotation d'angle π/4.
g₂=r₂∘f : composée de deux rotations d'angles 3π/4 et π/2 ; la somme 3π/4+π/2=5π/4≡−3π/4 [2π] (≠0), donc g₂ est une rotation d'angle −3π/4 (ou 5π/4).
Dans chacun des cas suivants, déterminer les éléments caractéristiques (rapport, angle, centre) de la similitude directe d'écriture complexe donnée : a) z'=iz+1 ; b) z'=(1−i)z+1. (D'après CIAM Terminale, Similitudes, exercice n°1.)
a) z'=iz+1 : a=i, b=1. k=|a|=1 et angle=arg(i)=π/2 : c'est en fait une isométrie (une rotation). Centre Ω=b/(1−a)=1/(1−i)=(1+i)/2, soit Ω(0,5;0,5). Conclusion : rotation de centre Ω(0,5;0,5) et d'angle π/2.
b) z'=(1−i)z+1 : a=1−i, b=1. k=|a|=√2, angle=arg(1−i)=−π/4. Centre Ω=b/(1−a)=1/(1−(1−i))=1/i=−i, soit Ω(0;−1). Conclusion : similitude directe de rapport √2, d'angle −π/4, de centre Ω(0;−1).
A, B, C sont les points d'affixes respectives i, 1+i, 2+2i. 1) Déterminer l'affixe du barycentre G des points pondérés (A,2), (B,−2), (C,1). 2) Démontrer que la similitude directe s qui transforme A en B et B en C a pour centre G. 3) Déterminer l'angle et le rapport de s. (D'après CIAM Terminale, Similitudes, exercice n°7.)
1) z_G=(2z_A−2z_B+z_C)/(2−2+1)=2i−2(1+i)+(2+2i)=2i−2−2i+2+2i=2i. Donc G(0;2).
2) On cherche s(z)=az+b avec s(A)=B et s(B)=C : ai+b=1+i et a(1+i)+b=2+2i. En soustrayant : a=(2+2i)−(1+i)=1+i. Puis b=(1+i)−(1+i)i=(1+i)−(i−1)=2.
Centre : Ω=b/(1−a)=2/(1−(1+i))=2/(−i)=2i. On retrouve Ω=2i=G : le centre de s est bien G.
3) a=1+i donc k=|a|=√2 et angle=arg(1+i)=π/4.
Soit s la similitude directe d'écriture complexe z'=(1+i)z−i. 1) Déterminer les éléments caractéristiques de s. 2) A désigne le centre de s ; M un point distinct de A, d'image M' par s. Quelle est la nature du triangle AMM' ? 3) Déterminer le lieu géométrique de M' lorsque M décrit le cercle de centre O et de rayon 1. (D'après CIAM Terminale, Similitudes, exercice n°11.)
1) a=1+i, b=−i. k=|a|=√2, angle=arg(1+i)=π/4. Centre A=b/(1−a)=−i/(1−(1+i))=−i/(−i)=1, soit A(1;0).
2) Pour tout point M, AM'→=a·AM→ (propriété du centre d'une similitude). Donc AM'=√2·AM et l'angle (AM→,AM'→)=π/4. En prenant un repère local d'origine A avec AM→=1, on obtient AM'→=1+i, d'où MM'→=AM'→−AM→=i, orthogonal à AM→=1 (produit scalaire nul) et de même norme (|i|=1=|AM→|). Le triangle AMM' est donc rectangle isocèle en M (angle droit en M, AM=MM').
3) L'image d'un cercle par une similitude de rapport k est un cercle de rayon k fois le rayon initial, de centre l'image du centre initial. Image de O : s(O)=a·0+b=−i, soit (0;−1). Rayon image : √2×1=√2. Conclusion : le lieu de M' est le cercle de centre (0;−1) et de rayon √2.
Cinq problèmes de synthèse, plus longs et plus exigeants, tirés des sections Approfondissement des chapitres CIAM Terminale C « Isométries du plan » et CIAM Terminale « Similitudes » — pour aller plus loin et préparer les épreuves de type baccalauréat.
ABCD est un quadrilatère de sens direct. On construit extérieurement sur chacun de ses côtés un carré ; soit P, Q, R, S les centres des carrés construits respectivement sur [AB], [BC], [CD], [DA].
Comme dans l'exercice sur les carrés extérieurs d'un triangle, le centre d'un carré extérieur construit sur un côté orienté X→Y (dans le sens de parcours du quadrilatère) est : centre = (X+Y)/2 − i(Y−X)/2.
D'où : P=(A+B)/2−i(B−A)/2, Q=(B+C)/2−i(C−B)/2, R=(C+D)/2−i(D−C)/2, S=(D+A)/2−i(A−D)/2.
Soit A₁, A₂, …, Aₙ (n≥3) des points distincts du plan. Existe-t-il un polygone M₁M₂…Mₙ tel que A₁ soit le milieu de [M₁M₂], A₂ le milieu de [M₂M₃], …, Aₙ le milieu de [MₙM₁] ? On distinguera les cas n pair et n impair. (D'après CIAM Terminale C, Isométries du plan — Approfondissement, exercice n°53.)
La condition « Aᵢ milieu de [MᵢMᵢ₊₁] » équivaut à Mᵢ₊₁=s_{Aᵢ}(Mᵢ), où s_{Aᵢ} est la symétrie centrale de centre Aᵢ. Le polygone existe si et seulement si M₁ est un point fixe de F=s_{An}∘s_{A_{n-1}}∘…∘s_{A1} (alors M_{n+1}=M₁ referme le polygone), les autres sommets se déduisant ensuite par récurrence.
Chaque s_{Aᵢ} est une rotation d'angle π. La composée de n rotations d'angle π est une rotation d'angle nπ [2π].
• Si n est impair : nπ≡π [2π], donc F est elle-même une symétrie centrale (rotation d'angle π), qui possède un unique point fixe Ω. Il existe donc un unique polygone solution, avec M₁=Ω.
• Si n est pair : nπ≡0 [2π], donc F est une translation, de vecteur u→=2(Aₙ−Aₙ₋₁+Aₙ₋₂−…+A₂−A₁) (somme alternée). Deux cas se présentent : si u→=0→, F=Id et tout point M₁ est fixe — il existe une infinité de polygones solutions (un paramètre : le choix de M₁) ; si u→≠0→, F n'a aucun point fixe — il n'existe aucun polygone solution.
Conclusion : n impair ⟹ solution unique ; n pair ⟹ aucune solution ou une infinité, selon la nullité de la somme alternée 2(Aₙ−Aₙ₋₁+…−A₁).
ABA' est un triangle équilatéral de sens direct et B' le point tel que A'B'→=2AA'→. Soit s la similitude directe qui transforme A en A' et B en B'.
Repère complexe : A=0, B=1. Le triangle ABA' étant équilatéral direct, A'=A+(B−A)e^(iπ/3)=e^(iπ/3). B' tel que A'B'→=2AA'→, soit B'−A'=2A' (car A=0), donc B'=3A'.
ABC est un triangle. On construit à l'extérieur les triangles équilatéraux directs BPC, CQA, ARB (de sommets P, Q, R). Soit r la rotation de centre A et d'angle π/3.
A, B, C sont trois points du plan, d'images respectives A', B', C' par une similitude directe de rapport k. Démontrer que A'B'→·A'C'→ = k²·AB→·AC→. On pourra utiliser, après l'avoir justifiée, l'égalité A'B'→·A'C'→ = (1/2)(A'B'²+A'C'²−B'C'²). (D'après CIAM Terminale, Similitudes, exercice n°5.)
Justification de l'égalité : pour tous points A', B', C', en posant u→=A'B'→ et v→=A'C'→, on a u→−v→ = (B'−A')−(C'−A')=B'−C', donc |u→−v→|²=B'C'². Or |u→−v→|²=|u→|²+|v→|²−2u→·v→ = A'B'²+A'C'²−2·A'B'→·A'C'→.
On en tire : A'B'→·A'C'→ = (1/2)(A'B'²+A'C'²−B'C'²), et de même AB→·AC→=(1/2)(AB²+AC²−BC²).
Comme la similitude est de rapport k, on a A'B'=k·AB, A'C'=k·AC, B'C'=k·BC. Donc : A'B'→·A'C'→ = (1/2)(k²AB²+k²AC²−k²BC²) = k²·(1/2)(AB²+AC²−BC²) = k²·AB→·AC→.
Conclusion : A'B'→·A'C'→ = k²·AB→·AC→.