Une affinité orthogonale d'axe Δ et de rapport k transforme un point M en M' tel que MM'⊥Δ et OM'=k·OM_projeté.
Propriété : conserve le parallélisme, les rapports de division sur les droites non⊥Δ, le milieu.
Image d'un cercle par une affinité de rapport k : ellipse de demi-axes a=R et b=kR.
h(A,k₁) ∘ h(B,k₂) :
• Si k₁k₂≠1 : homothétie de rapport k₁k₂ et de centre C=A+k₁(B−A)/(1−k₁k₂) (barycentre de A et B).
• Si k₁k₂=1 (et k₁≠1) : translation de vecteur k₁(B−A)/(k₁−1)... plus généralement : translation.
• Image d'une droite par une isométrie/similitude : droite parallèle (rotation/translation) ou quelconque.
• Image d'un cercle : cercle (isométrie, homothétie), ellipse (affinité).
• Lieu géométrique : poser f(M)=M' et exprimer les conditions sur M en termes de M'.
• Intersection de deux lieux : résoudre le système.
Application affine : conserve le parallélisme (image d'une droite = droite).
Isométrie : conserve les angles, les distances, le parallélisme et l'orthogonalité.
Similitude de rapport k : conserve les angles, multiplie les distances par k.
Affinité d'axe Ox, rapport k=1/2. Image du cercle C de centre O et rayon 3.
(x,y)→(x,y/2). Cercle : x²+y²=9. Image : x²+(2Y)²=9 → x²+4Y²=9. Ellipse demi-axes 3 et 3/2.
h₁=h(A,2) et h₂=h(B,−1) avec A(0,0) et B(3,0). Calculer h₂∘h₁ et l'identifier.
k₁k₂=−2≠1 → homothétie de rapport −2. Centre: C=A+k₁(B−A)/(1−k₁k₂)=(0,0)+2·(3,0)/(1+2)=(2,0). h₂∘h₁ = h(C(2,0),−2).
f: z'=(1+i)z+2. f est une similitude directe. (1) Image de la droite Ox (y=0). (2) Image du cercle |z|=1.
(1) z=t réel. f(t)=(1+i)t+2=t+2+ti → X=t+2, Y=t → Y=X−2. Image: droite y=x−2. (2) |z|=1 → |f(z)−2|=|(1+i)z|=√2|z|=√2. Image: cercle centre 2, rayon √2.
M décrit le cercle de centre A(2,0) et rayon 2. f est la rotation de centre O, angle π/2. Quel est le lieu de f(M) ?
f(z)=iz. Si |z−2|=2, alors |iz−2i|=2. Lieu de M'=iz : |M'−2i|=2. Cercle de centre (0,2) et rayon 2.
Un pentagone régulier a ses sommets sur le cercle de rayon R. (1) Les sommets sont z_k=Re^(2ikπ/5). (2) Montrer que la rotation r=R(O,2π/5) permute cycliquement les sommets. (3) Quel est le centre de la similitude qui envoie le côté z₀z₁ sur le côté z₁z₂ ?
(1) z_k=Re^(2ikπ/5) pour k=0,...,4 ✓. (2) r(z_k)=e^(2iπ/5)·z_k=z_{k+1 mod 5} ✓. (3) La similitude s:z_{k}→z_{k+1} est z'=e^(2iπ/5)z. Centre=0 (origine). C'est la rotation de centre O d'angle 2π/5.
On cherche le lieu des points M tels que MA²−MB²=k (k constante), avec A(−a,0) et B(a,0).
10 questions · Correction immédiate
Affinité d'axe Ox, rapport k : image du cercle de rayon R =
h(A,2)∘h(B,3) : rapport de la composée =
Si k₁k₂=1 pour h(A,k₁)∘h(B,k₂) :
Image du cercle |z|=r par f(z)=az+b :
Lieu MA²−MB²=0 =
Similitude conserve
Image d'une droite par une isométrie =
Cercle d'Apollonius : lieu MA/MB=λ (λ≠1) est
Rotation de centre O, angle θ : image de (x,y) =
Pentagone régulier : angle entre 2 sommets consécutifs vu de O =
On considère l'application ponctuelle f définie sur le plan complexe par f(z) = −z + 6i. Déterminer la nature de f et ses éléments caractéristiques (centre).
Point invariant : z₀ = −z₀ + 6i → 2z₀ = 6i → z₀ = 3i. Le coefficient de z est −1 = e^(iπ), rapport 1, angle π : f est une homothétie de rapport −1, c'est-à-dire la symétrie centrale de centre Ω(0 ; 3).
Déterminer la nature de l'application f(z) = 2z − 4 et préciser son centre et son rapport.
Point invariant : z₀ = 2z₀ − 4 → z₀ = 4. Le coefficient 2 est réel positif ≠ 1 : f est l'homothétie de centre Ω(4 ; 0) et de rapport 2.
Soit f(z) = iz + 2 − i. Montrer que f est une rotation, puis déterminer son angle et son centre.
|i| = 1 donc f est une isométrie directe (rotation ou translation) ; comme i ≠ 1, c'est une rotation d'angle π/2 (argument de i). Centre : z₀ = iz₀ + 2 − i → z₀(1−i) = 2−i → z₀ = (2−i)/(1−i) = (2−i)(1+i)/2 = (3+i)/2. Ω(3/2 ; 1/2).
A(1 ; 2) et B(4 ; −1). On note s_A et s_B les symétries centrales de centres respectifs A et B. Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de s_B∘s_A.
s_A(z) = 2a − z avec a = 1+2i ; s_B(z') = 2b − z' avec b = 4−i. s_B∘s_A(z) = 2b − (2a−z) = z + 2(b−a). b−a = 3−3i, donc 2(b−a) = 6−6i. s_B∘s_A est la translation de vecteur (6 ; −6) (règle générale : composée de deux symétries centrales = translation de vecteur 2AB).
Soit f(z) = (1+i√3)z. Déterminer le rapport et l'angle de cette similitude directe, préciser son centre, puis calculer l'image du point M d'affixe 2.
1+i√3 = 2(cos(π/3)+i sin(π/3)) = 2e^(iπ/3). Rapport k=2, angle π/3. f(0)=0 donc centre O. Image de M(2 ; 0) : f(2) = 2(1+i√3) = 2+2i√3, soit le point (2 ; 2√3).
On considère l'homothétie f(z) = 3z − 4 − 2i.
Soit r₁ la rotation de centre A(0 ; 0) et d'angle π/3, et r₂ la rotation de centre B(2 ; 0) et d'angle −π/3. Déterminer la nature et les éléments caractéristiques de r₂∘r₁.
r₁(z)=e^(iπ/3)z. r₂(z')=e^(−iπ/3)(z'−2)+2. r₂∘r₁(z)=e^(−iπ/3)e^(iπ/3)z+2−2e^(−iπ/3)=z+2(1−e^(−iπ/3)). e^(−iπ/3)=1/2−i√3/2. 1−e^(−iπ/3)=1/2+i√3/2. 2× = 1+i√3. Translation de vecteur (1 ; √3) (résultat cohérent avec la règle générale : composée de deux rotations d'angles opposés = translation).
Soit f(z) = −z̄ + 4.
Soit f une bijection du plan telle que, pour tous points M, N d'images M', N' : M'N' = 2·MN, et f conserve les angles orientés. On admet le théorème : une telle application est une similitude directe de rapport 2. Sachant que f(O) = O (O origine) et que f(I) = J, où I est le point d'affixe 1 et J le point d'affixe 2i, déterminer l'expression complexe de f.
f est une similitude directe : f(z)=az+b avec |a|=2. f(O)=O → b=0. f(I)=a·1=a=J=2i. Comme |2i|=2, cohérent avec |a|=2. f(z) = 2i·z : c'est la similitude de centre O, rapport 2, angle π/2 (ici une rotation-homothétie directe).
Soit f(z) = i·z̄ + 1.
On considère la similitude directe s de rapport 2 et d'angle π/3, de centre O, et l'homothétie h de centre A (affixe a=4) et de rapport 1/2. On pose f = h∘s.
Pour tout réel m, on définit l'application f_m(z) = (1+im)z. Soit A le point d'affixe 1.
On munit le plan de coordonnées (x;y). Soit s la rotation de centre O et d'angle π/2 : s(x;y)=(−y;x), et p la projection orthogonale sur l'axe (Ox) : p(x;y)=(x;0). On pose f = p∘s et g = s∘p.
On note A, B, C les points d'affixes respectives 0, 4 et 4+4i. Soit s l'unique similitude directe telle que s(A)=B et s(B)=C.
Soit (P) la parabole d'équation y=x². On définit g = h∘s, où s est la symétrie orthogonale d'axe (Oy) : s(x;y)=(−x;y), et h l'homothétie de centre O et de rapport 3.